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Les épices sont des végétaux merveilleux et mystérieux, telle la relation amoureuse. Au regard, des formes inconnues s'offrent à nous dans les plantations en montagne. C'est la que nous pouvons identifier une nouvelle variété, un nouvelle espoir, une nouvelle conquête. Par leur couleur et leur forme.

Le nez nous indiquera l'identité olfactive de l'épice, c'est là un de ces atouts majeur.

Entre personnes s 'ouvrant dans le domaine des épices, qu'ils soient cueilleurs au Karnataka, blend masters qui réalisent les mélanges d'épices. Nous parlons tous un langage particulier, mais on sait reconnaître une épices. Nous pouvons voir la mine sérieuse et formelle de notre récoltant, fier et heureux de pouvoir montrée son épice, le fruit de son travail et fier de sa terre.

Outre le domaine de la gastronomie, nous trouvons les épices dans la région, en médecine, en cosmétique.

L'épice joue alors un rôle de reconnaissance et de monnaie. Les épices ne sont pas réellement industrialisables, leur culture bien souvent en montagne, rend difficile l'utilisation des machines. Pour une épice, la route est longue …

Dans le but de nous émerveiller de de nous parfumer l'esprit car les épices marquent leurs empreintes dans notre esprit, nous les mémorisons, elle ss'incrustent dans notre patrimoine de souvenir.

L'histoire des condiments est aussi vieille que celle de l’humanité. Les épices ont attiré les passions des hommes à travers les siècles. Elles ont ouvert la route des épices, généré des colonisations, contribué aux fortunes les plus importantes de l'époque, tout cela pour finalement.... le plaisir des sens.

 

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La première preuve de l'utilisation de plantes aromatiques sur le sol européen a été fournie par des fouilles effectuées en Suisse, dans des cités lacustres datant du néolithique (vers 3000 avant JC). Les tablettes d'argiles sumériennes de Mésopotamie qui ont été datées du IVème siècle avant JC, décrivent pour la première fois des préparations médicinales et indiquent que les plantes aromatiques étaient importées.

Les Égyptiens, qui les faisaient venir d'Asie, en employaient de grandes quantités.

Un des documents les plus instructifs provient lui du Nil : le papyrus Eber, datant de 1500 avant JC, décrit l'utilisation et le dosage de plus de 80 plantes ; on y trouve également plus de 700 ordonnances comportant des indications sur la fabrication de remède utilisant l'absinthe, l'acore, l'ail, l'anis, la cardamome, la casse, la coriandre, le cumin, le fenouil, le fenugrec, la menthe, la moutarde, le pavot, le safran, le sésame et le thym.

Par la suite apparurent les naturopathes et les médecins grecs qui reprirent le savoir des Égyptiens et poursuivirent leurs recherches.

Vers l'époque de la naissance de Jésus Christ, les structures du pouvoir politique et économique passèrent définitivement d' Athènes à Rome.

Le poivre est l'épice du Moyen Age. Les condiments étaient si coûteux qu'ils entraient uniquement dans la composition des menus de la classe supérieure. Le poivre valut de nouveau son pesant d'or. Ce qui permit au poivre, au clou de girofle, au gingembre et à la cannelle de contribuer grandement à la richesse de la cité des Doges et de sa concurrente Gênes.

En 1492, Christophe Colomb ne trouvera certes pas la route de l'Inde, pays des épices, mais découvrit à la place l'Amérique et rapporta de son premier voyage du poivre, du piment et de la vanille espagnols.

Au Moyen Age, épicer ses plats était une façon d'étaler sa richesse, alors que les pauvres devaient se contenter d'herbes. Précieuses, les épices l'étaient tant qu'elles servaient de monnaie d'échange. Elles désignaient ainsi des présents en nature que les plaideurs offraient aux juges après des procès. Il était logique que ce paiement en épices finisse par donner l'expression que l'on connaît aujourd'hui : « payer en espèces » !

De tout temps, les hommes furent conscients du pouvoir des épices sur leur corps. Aujourd'hui, elles passionnent les scientifiques. Les études à leur sujet se multiplient et chercheurs découvrent chaque jour de nouvelles applications. Sans compter leurs mannes d'antioxydants et leurs effets bénéfiques sur la silhouette de la digestion.

Les épices aiment être maries entre elles, mais pas au prix de devoir s’effacer l'une au profit d'une autre. Pour les apprivoiser, commencez doucement, épice par épice.

Elles résument à elles seules des siècles d'expérimentation, les voyages, les contrées exotiques...

Les épices, c'est quoi ?

Selon la définition du « petit Robert », il s'agit d'une substance d'origine végétale, aromatique ou piquante, servant à l'assaisonnement des mets. Les épices peuvent être : des baies (poivre), une enveloppe (macis), des fruits ( paprika), des écorces (cannelle), des boutons de fleurs (clou de girofle), des graines (cumin, coriandre), des stigmates de fleurs (safran), des rhizomes (gingembre, curcuma).

Les épices, c'est bon pour la santé !

 

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Prévention anti-ages : les épices renferment toutes de hautes teneurs en antioxydants, qui neutralisent les radicaux libres et garantissent un bon fonctionnement du système cardi vasculaire.

 

Équilibre acido-basique : grâce à leur pH alcalin, elles participent au bon équilibre « acido basique » de l'organisme, c'est-à-dire qu'elles tamponnent l'acidité, qui, en excès, peut entraîner divers problèmes comme l'ostéoporose.

Digestion facile : elles favorisent la production salivaire, ouvre l'appétit, facilitent la digestion et lutte contre les ballonnements.

Brûle graisse : Poivre, piment... toutes ces épices qui piquent, agissent sur le métabolisme des graisses et sur notre dépense calorique.

Action antimicrobienne : elles font partie des aliments les plus riches en actifs antimicrobiens. Quand le réfrigérateur n'existait pas encore, on en enduisait viandes et poissons afin de pouvoir les transporter sur une longues distances.

Index glycémique bas : elles agissent tout naturellement comme des boucliers anti-diabète.

Appétit : elles stimulent la curiosité des enfants, elles nous offrent leurs bien faits pour la santé tout en emmenant nos papilles sur des chemins semés d'exotisme et de gourmandise.

Les principaux composant des épices :

-l'alcaloïde : est surtout présente dans les plantes fleuries, comme par exemple la morphine extraite du pavot.Les substances dites piquantes telles que la capsaïcine ou la pipérine, responsables de la saveur brûlante du piment de Cayenne, du paprika et du poivre, appartiennent également au groupe des alcaloïdes.

-Caroténoïdes : sont transformés en vitamine A dans les organisme des hommes et des animaux.

-Coumarines : ont pour effet anti-inflammatoire et anticoagulant.

-Mucilages : solubles dans l'eau ont un effet anti-inflammatoire et adoucissant.

-Phytostérols : possèdent les récepteurs du cholestérol et leur action consiste entre autres à abaisser les taux de cholestérol et de lipides.

-Substances amères : souvent utilisées pour soigner les maux d'estomac.

-Saveur brûlantes : le piment de Cayenne, le paprika et le piment rouge sont caractéristiques. Les saveur brûlantes ouvrent l'appétit et stimulent les sécrétions gastriques et biliaires.

-Tanins : est anti-inflammatoire, adoucissant et protègent des infections.

Comment utiliser les épices autrement que saupoudrées ?

Les épices peuvent être utiliser :

-en chapelure : avec des biscottes écrasés ou de la farine.

-en marinades

-en infusion : choisissez des épices entières, faites les ensuite infuser 10 minutes environ.

- en sel parfumé : http://epicesettous.com/22-sel-melange